Un mardi soir ordinaire.
Je vous accompagne à désamorcer le réflexe de survie parentale qui transforme vos soirées en cris malgré vous. Là où ni les livres, ni les conseils, ni les punitions ne peuvent aller seuls.
Offert, 20 minutes, en visio.
Mylène Candel, coach parentale certifiée par l’Institut Croitre. Approche ancrée dans les neurosciences et le lien d’attachement. Pour les mamans d’enfants de 6 à 16 ans.
Les livres, les vidéos, les punitions, les récompenses, les bonnes résolutions. Chaque tentative tient quelques jours, puis le réflexe reprend le dessus et vous revenez au point de départ.
Ce qui se passe en vous à 19h31 n’est pas une décision. C’est une réaction automatique, documentée, et sur laquelle on peut agir.
Sous l’effet du stress et de la fatigue accumulés, l’amygdale — le centre d’alerte du cerveau — prend le dessus sur le cortex préfrontal, siège de la réflexion. C’est la réaction de lutte ou de fuite. Elle se déclenche avant la pensée, pas après.
Les travaux sur la théorie de l’attachement, initiés par John Bowlby, montrent que ce qui apaise durablement les conflits n’est ni la sévérité ni la punition, mais un lien stable et des limites posées avec sécurité.
Si vous criez avant même d’avoir pu réfléchir, ce n’est pas un défaut de caractère ni un manque d’amour. C’est un réflexe neurologique. Et un réflexe, ça se désamorce.
L’accompagnement change le regard que vous portez sur votre enfant, sur vous-même, et sur ce qui se joue réellement entre vous. Les trois piliers se construisent dans cet ordre.
Pourquoi il réagit comme il réagit : son besoin de sécurité, son lien d’attachement. Ce socle change la lecture que vous faites de ses comportements, y compris les plus déroutants.
Identifier ce qui, en vous, fait monter la pression : à quel moment, dans quel contexte, pourquoi. L’objectif est de le voir venir avant que ça déborde, pas de le regretter après.
Construire une réponse précise : quoi dire, quoi faire. Testée dans votre vrai quotidien entre les séances, puis ajustée avec vous. Vous n’êtes pas seule entre deux rendez-vous.
Vous vous reconnaîtrez sans doute dans l’une d’elles. Ce sont les trois profils que j’accompagne le plus souvent.
Au travail, avec vos amis, vous êtes posée et patiente. Mais avec lui, vous perdez votre calme et vous ne vous reconnaissez plus. La culpabilité tourne en boucle, et la question revient : est-ce que je suis une bonne mère ?
Le moindre mot déclenche une tempête. Il s’enferme dans sa chambre, vous parle de moins en moins. Vous sentez le lien se distendre et vous avez peur qu’il soit bientôt trop tard pour le rattraper.
Devoirs, écrans, douche : chaque demande se discute. Votre enfant teste, conteste, prend le dessus sur les décisions. Vous finissez par céder pour avoir la paix, puis vous explosez quand c’est trop.
Avant la parentalité, j’ai construit ma carrière dans la logistique. À ma troisième grossesse, j’ai tout arrêté pour être pleinement présente.
C’est ma relation devenue difficile avec mon fils aîné qui a tout déclenché. J’ai vécu de l’intérieur ce que vivent les mamans qui viennent me voir : les soirées qui finissent en cris, la culpabilité, la peur d’abîmer le lien.
C’est ce qui m’a poussée à me former sérieusement aux neurosciences et au lien d’attachement, à l’Institut Croitre, puis à structurer mon approche. Je ne suis pas psychologue, je suis coach : je ne vous demande pas de changer de personnalité, j’identifie ce qui déclenche votre réflexe et je vous donne les outils pour le désamorcer.
Si vous sentez que ce n’est pas un livre de plus ni une punition supplémentaire qui changera les choses, faisons le point ensemble.
En visio, sans engagement. Vous repartez avec une lecture claire de votre situation, même si nous n’allons pas plus loin ensemble.
Oui. La méthode est précisément conçue pour les mamans que les livres et les conseils n’ont pas pu aider, parce qu’elle agit sur le réflexe lui-même, là où les conseils ne peuvent pas aller.
Un psychologue explore en profondeur, souvent sur le long terme. Ici, c’est du coaching : orienté action, avec des outils concrets et des résultats dans le quotidien. Les deux sont complémentaires.
J’accompagne les parents d’enfants de 6 à 16 ans. Plus tôt c’est mis en place, mieux c’est, mais il n’est jamais trop tard pour reprendre la main et retisser le lien.
Non. Le travail se fait avec vous : ce sont votre posture et vos réactions qui transforment la dynamique à la maison.
Principalement en visio, où que vous soyez en France. Le présentiel est possible à Castres.
C’est exactement à ça que sert le Bilan Clarté. Vingt minutes pour faire le point, comprendre ce qui déclenche vos cris, et décider ensuite.