QUI JE SUIS

Avant d'accompagner ces soirées-là, je les ai vécues.

Les cris à 19h30, la porte qui claque, la culpabilité qui te tient éveillée. Je ne l'ai pas lu dans un livre. Je l'ai traversé avec mon fils aîné, et c'est de là que vient tout le reste.

Mylène Candel, coach parentale certifiée par l'Institut Croitre. Maman de trois enfants. Installée à Castres, j'accompagne en visio partout dans le monde.

Mylène Candel, coach parentale
Formation
Institut Croitre · Coach certifiée en préparation mentale
Approche
Neurosciences et lien d'attachement
À la maison
Un ado avec des TND, un préado à profil HPI, une petite hypersensible
Visio partout dans le monde, présentiel à Castres
« On travaille avec ton tempérament, pas contre lui. »
Mylène Candel — coach parentale certifiée Institut Croitre
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Comment j'en suis arrivée là

J'ai d'abord construit ma carrière dans la logistique. Rien à voir avec la parentalité : des flux, des délais, des problèmes qu'on résout avec de la méthode. J'y ai passé des années, et j'y étais bonne.

Passionnée par la parentalité, j'ai fondé avec d'autres femmes l'association Parent'age quand mon aîné avait 2 ans, pour soutenir d'autres mamans qui se sentaient seules dans leur parentalité — et quelque part pour moi-même aussi.

À ma troisième grossesse, j'ai démissionné. Je voulais être pleinement présente pour mes enfants, et notamment pour mon aîné qui rentrait en sixième avec ses troubles d'apprentissage et sa nature très anxieuse. J'étais convaincue que la présence suffirait.

Elle n'a pas suffi. C'est ma relation avec mon fils aîné qui a tout déclenché. Elle est devenue difficile, puis franchement conflictuelle. Je criais. Je m'en voulais. Je me promettais de mieux faire le lendemain, et le lendemain recommençait à l'identique. J'ai fait ce que font toutes les mamans qui me contactent aujourd'hui : j'ai lu, j'ai essayé, j'ai tenu trois jours, et j'ai recommencé.

Ce qui m'a sortie de là, ce n'est pas un conseil de plus.

C'est d'avoir compris ce qui se déclenchait en moi, avant même que je puisse y réfléchir — mais aussi d'avoir compris que ses réactions venaient en grande partie d'un climat instable. À partir de ce moment-là, tout le reste est devenu possible.

Je me suis alors formée sérieusement, à l'Institut Croitre, aux neurosciences et au lien d'attachement. Puis j'ai structuré ce qui m'avait fait avancer en une méthode transmissible, pour ne pas avoir à improviser avec chaque maman : la Méthode Cœur à Cœur.

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Pourquoi coach, et pas psychologue

C'est la question qu'on me pose le plus souvent, et je préfère y répondre franchement plutôt que d'entretenir le flou.

Je ne suis pas psychologue et je ne le prétends pas. Je ne pose pas de diagnostic, je n'explore pas ton enfance en profondeur, je ne soigne rien.

Ce que je fais est plus étroit et plus concret : je t'aide à prendre conscience de ce qui déclenche tes cris, et je t'accompagne pour changer la dynamique dans ton quotidien réel. Une visée, un cadre, des résultats qu'on mesure à la maison en quelques semaines.

Ces deux métiers ne s'opposent pas, ils ne font simplement pas le même travail. Il m'arrive régulièrement d'orienter une maman vers un psychologue quand c'est de cela qu'elle a besoin, et certaines suivent les deux en parallèle. Je préfère te le dire dès le premier rendez-vous plutôt que six mois trop tard.

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Ma façon de travailler

Quatre partis pris qui reviennent dans chaque accompagnement, et qui expliquent pourquoi certaines mamans se sentent à l'aise avec moi quand d'autres non.

I.

Je ne te demande pas de changer de personnalité

Les injonctions du type « sois plus ferme » ou « reste zen » supposent que tu devrais devenir quelqu'un d'autre. C'est intenable et ça ne tient jamais plus de quelques jours. On travaille avec ton tempérament, pas contre lui.

II.

Je pars de tes situations, pas de cas d'école

Les devoirs du mardi, l'écran qu'il faut couper à 20h, ton enfant à toi, avec son caractère. On écrit des phrases précises pour ces moments-là, et tu reviens me dire ce qui a tenu et ce qui a lâché.

III.

Je reste joignable entre les séances

Un réflexe ne se désamorce pas en séance, il se désamorce dans ta cuisine un soir de semaine. C'est à ce moment-là que tu dois pouvoir m'écrire, pas trois semaines plus tard quand tout est retombé. Je réponds dans les 24h en semaine et 48h le week-end.

IV.

Je te le dis quand ce n'est pas pour moi

Toutes les situations ne relèvent pas du coaching parental. Si la tienne demande un psychologue, un pédopsychiatre ou une autre intervention, je te le dis et je t'oriente. Un accompagnement qui traîne sans avancer ne rend service à personne.

Ce que je ne fais pas

Je ne juge pas. Tu as déjà quelqu'un pour ça : toi.

Je ne travaille pas sur ton enfant. Il n'assiste pas aux séances et il n'y a rien à corriger chez lui.

Je ne donne pas de recette universelle. Ce qui fonctionne chez une famille ne fonctionne pas chez la suivante.

Je ne promets pas de résultat en deux séances. Défaire une dynamique installée demande des essais et des erreurs pour trouver le bon fonctionnement.

Je ne remplace aucun suivi médical en cours, et je ne demande jamais d'en interrompre un.

On se parle vingt minutes ?

Le meilleur moyen de savoir si nous pouvons travailler ensemble, c'est encore de se parler. Sans engagement, et sans que tu aies à préparer quoi que ce soit.

Offert

Bilan Clarté, 20 minutes

  • Tu me racontes tes soirées, telles qu'elles sont
  • J'identifie avec toi ce qui déclenche vraiment tes cris
  • Tu repars en sachant si je suis la bonne personne
Réserver mon Bilan Clarté

En visio, sans engagement. Si ce n'est pas pour toi, je te le dirai et je t'orienterai.